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dimanche 29 juin 2008
Décrassage
C'est le dernier sprint. Je cours un peu. Je recharge le Ipod de fiston. Je trimbale un papier de Purolator qui me dit d'aller dans une ville qui ne porte plus le nom de Montréal tellement c'est loin. Une promesse de ma future connexion Internet. Je leur donne 6 mois avant de me retrouver dans une situation emmerdante qui me privera de mon accès Internet pour une durée inacceptable (plus de 20 minutes). Mais voilà, je suis comme ça. Je laisse le temps passer et je me dis que les gens, comme les fournisseurs, peuvent s'améliorer.
Certaines choses ne changent pas pourtant. Certaines personnes non plus. En tout cas, moi j'ai changé mon statut sur Facebook et ça me va très bien le splendide « in a relationship ». Je ne vous dis pas les conséquences d'un tel geste...! On me servira le hasard en entrée, relevé de condescendance, mais je n'écouterai pas la fin du repas. Cette fois, je choisi la subtilité dans l'élimination. Doucement. Ça me permet de renforcer ma volonté en même temps et de m'éviter de me faire traiter de drama princess inutilement. C'est une chance que les gens n'aient pas un système de fidélisation aussi intense que les entreprises. Il n'y a pas que les fréquentations des enfants que l'on doit surveiller...
Le paternel a prit sa fille en pitié. Rectification : la blonde du paternel a prit sa belle fille en pitié et a imposé aux deux grands orgueilleux le traditionnel coup de main de dernière minute pour tuer le chat qui s'était fait une nouvelle vie dans les coins de murs de mon futur appartement.
Je débranche l'ordi pour une durée indéterminée dans les prochaines heures. J'ai trois livres, merci à l'amoureux, que je laisserai dans une boîte que je saurai identifier pour me permettre de passer au travers de ma dépendance, avec l'habituel crayon et le cachier rose qui ont élus domicile dans mon sac à main noir. J'y pigerai probablement quelques syllabes ou expressions pour écrire d'autres lignes et de nouvelles émotions. Pour une fois, c'est le corps fatigué et l'esprit allumé que je m'en vais me coucher.
Posted by Miss Klektik ::
00:20 ::
8 commentaires
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